Protection du climat et efficience des ressources

Le changement climatique, causé par l’enrichissement constant de l’atmosphère terrestre en gaz à effet de serre d’origine humaine, notamment le dioxyde de carbone (CO₂), constitue un défi majeur pour notre planète. La protection du climat et l’utilisation parcimonieuse de l’énergie, des ressources et des matériaux constituent donc des missions capitales de notre époque, missions qui sont fermement ancrées dans notre entreprise et dans notre stratégie de développement durable. Dans ce contexte, nous nous concentrons sur la réduction des émissions de CO₂ et ce, chez nos clients et en interne.

Les émissions sont calculées selon le protocole GES (protocole sur les gaz à effet de serre), qui fait office de norme internationalement reconnue pour le calcul et le bilan des émissions de gaz à effet de serre. Il divise les émissions en émissions de Scope 1 (émissions directes), de Scope 2 (émissions indirectes provenant de la consommation d'énergie finale telle que l'électricité et le chauffage urbain) et de Scope 3 (autres émissions indirectes tout au long de la chaîne de création de valeur).

Sur la voie de la neutralité CO2

Au cours des prochaines années, Festo va réduire son empreinte CO2 de manière considérable. En ce qui concerne les Scopes 1, 2 et 3.8, nous avons déjà réalisé d'énormes progrès en 2023 : depuis 2024, soit deux ans plus tôt que prévu, l'ensemble du groupe Festo est en conformité avec le Scope 1 compensé en CO2. Nous prévoyons également de réduire d'environ 30 % les émissions de Scope 1 d'ici 2030 et d'atteindre l'objectif Net Zero (zéro net) d'ici 2040. Dans les Scopes 2 et 3.8, depuis 2024, le groupe Festo est déjà neutre en CO2.

De plus, nous continuons à investir dans des mesures d'efficacité énergétique et dans la poursuite du développement du photovoltaïque (PV). En 2023, des installations photovoltaïques ont été ajoutées sur 20 sites supplémentaires. La puissance photovoltaïque totale installée chez Festo a ainsi été augmentée de plus de 60 % et s'élève désormais à 13,8 mégawatts-crête.