Vinyles en plein boom

Article du 18 décembre 2019 

Presses à vinyles 100% automatisées avec terminaux de distributeurs

Démodés, les vinyles ? Il n’en est rien, car pour les amateurs de musique, les disques vinyles sont aujourd’hui le must-have. Bon nombre de stars ont pour habitude de commercialiser leurs albums de Noël justement dans la période de l’Avent, et sous forme de vinyles (LP). Les quelques rares fabricants de disques vinyles sont des spécialistes. La société Optimal Media de Röbel/Müritz fait partie de ce petit groupe de passionnés. Dans leurs presses à vinyles : des terminaux de distributeurs de Festo.

À l’approche des fêtes... rien de tel que d’écouter des chansons de Noël pour se mettre dans cette ambiance toute particulière. La tendance va de plus en plus dans le sens d’une commercialisation de l’album de Noël également sur disque (LP). Pour mettre les chansons sur vinyle, Optimal Media a installé des presses automatiques à vinyles qui tournent 24h/24. Bon nombre d’entre elles ont déjà plus de 30 ans.

Chez Optimal Media, les presses à vinyles tournent 24h/24, 7 j/7. Elles produisent un nouveau vinyle toutes les 25 secondes environ.
Chez Optimal Media, les presses à vinyles tournent 24h/24, 7 j/7. Elles produisent un nouveau vinyle toutes les 25 secondes environ.

De la masse compacte au disque vinyle

Avant le début du processus de pressage proprement dit, un employé enlève la poussière et la saleté de deux moules, également appelés matrices, avec un chiffon de polissage et les insère dans la machine par le haut et par le bas. Ensuite, les granulés de PVC, la matière première du disque, sont introduits dans une extrudeuse via une conduite sous vide. L’extrudeuse est équipée d’une vis chauffée et forme par frottement, pression et chaleur une masse compacte, qui est placée entre les deux matrices de presse. Maintenant, l’étiquette du disque est aposée sur la masse compacte et une goupille en acier inoxydable fixe l’ensemble.

Dans l’étape suivante, le moule est chauffé à la vapeur et la matière première est pressée à une pression d’environ 200 kg/cm2 et à une température d’environ 130 °C. S’ensuit une courte phase de refroidissement au cours de laquelle l’eau refroidit les matrices. Pour finir, un couteau sépare l’excédent de matière et un bras de transport place le disque sur une broche, où il doit refroidir jusqu’à cinq heures en fonction de son poids. Pendant ce temps, l’extrudeuse produit à nouveau une masse compacte et le processus recommence.

Une grande importance est accordée à la qualité. Après chaque pressage, un employé vérifie le résultat. Chaque 200e disque est en outre écouté et, si nécessaire, examiné au microscope.
Une grande importance est accordée à la qualité. Après chaque pressage, un employé vérifie le résultat. Chaque 200e disque est en outre écouté et, si nécessaire, examiné au microscope.

Des machines fiables, un défi majeur

La production de vinyles est techniquement très exigeante. Chaque cycle doit être le même – mais dépend de nombreux paramètres tels que la vapeur, l’eau, le vide ou la température de la masse compacte. Si un seul de ces paramètres principaux change de façon minime, le disque n’est pas utilisable. Il est donc d’autant plus important que les presses automatiques fonctionnent de manière fiable.

Avec les machines en service depuis de nombreuses années, ceci peut constituer un défi majeur. Généralement, des électrodistributeurs sont installés en standard, tous à commande individuelle. Il y a sept ans, Optimal Media a donc équipé l’ensemble de ses automates de la technologie Festo. Les terminaux de distributeurs MPA-L avec connecteur de bus de terrain contrôlent tous les composants pneumatiques et de vide des presses. Ils surveillent également la consommation d’air, qui a été considérablement réduite en conséquence. Optimal Media est donc parfaitement équipée pour la production des disques de Noël, qui commence généralement en août, de sorte que les vinyles LP sont toujours disponibles à temps dans les rayons.

Observez le processus de fabrication de vinyles :